Deux matches à prendre
Lundi, la Drime Time s'est rendue en terre mosane pour une rencontre contre la lanterne rouge de la division Cihouanne. A priori, c'était faisable mais jouer à Wanze, c'est toujours délicat: d'abord parce que les murs sont blancs et surtout, surtout, car on pense d'emblée aux chopes qui vont suivre. Rester concentré était donc le maître mot. Après les doubles, nous sommes déjà à 4-0, malgré quelques difficultés pour Stubb et moi qui étions menés 15-8 au 3ème set du deuxième duel. Les simples ont donné du fil à retordre aux statistiques: Stubb et le Maka ont perdu, ben oui, ça arrive. Averell s'impose et moi, oui, moi, j'ai gagné ! "Bel effort !", me direz-vous, fidèles lecteurs. Détrompez-vous: mon pauvre adversaire d'un soir a préféré jeter l'éponge, sentant une ancienne blessure de guerre se réveiller... Après les matches et la douche, visite guidée de la cafète. Nous, les plateaux, c'était simple pour la gérante qui manifestement n'avait pas inventé le fil à couper le beurre: des pintes. Par contre, à côté de nous, à la table des B, des crasses diverses comme des Aquarius (des vrais), des sodas, des eaux, que sais-je encore. Je me demande même si je n'ai pas vu un Scotch perdu au milieu de toutes ces merdes... Et vous voudriez que je continue les interclubs et prendre le risque de monter B ? Non, non, je préfère ne pas tenter le diable... Après les pintes mosanes, petite pause chez le Maka pour quelques Chimay réparatrices, avec, comme paisibles compagnons, ses deux bichons maltais. Bilan: 2-6. La Drime Time est toujours invaincue au 2ème tour...
Jeudi, dernier déplacement.
Après Wanze, deuxième sortie de la semaine (merci l'agenda), à Jemelle cette fois. Ici aussi, la salle est difficile et et les Vikings de Jemelle (oui, ça s'est vérifié après les matches) avaient les dents longues avec un point à prendre absolument pour éviter une éventuelle descente. Les doubles ne se passent pas au mieux et nous ne prenons que trois points, Stubb et moi avons encore chuté dans un des deux matches. Ce fut serré mais trop de fautes dans notre chef. Les simples débutent et ma chance au tirage m'offre le faux C2 à qui il ne manque qu'un point pour monter. J'ai perdu, pour ne pas changer... Pourtant, je m'ai bien batté mais ce badder piqué aux hormones de Chinois était trop vif pour moi. De toute façon, au cul-sec Chimay, je lui mets une tôlée magistrale... Stubb perd en trois sets, Averell aurait eu besoin d'un terrain plus large et plus long et le Maka n'a pas fait dans la dentelle. Bilan honnête qui reflète une rencontre équilibrée: 4-4. Nous sommes ensuite passés dans l'aquarium que là, on appelle le Drakkar. Au milieu de cette salle étroite où planaient de douces effluves de dessous de bras et de chaussettes moisies, nous avons pris quelques boissons regénératrices. Un paquet, je dois l'avouer. Toutes les bouteilles étaient trouées et se vidaient bien plus vite que de raison... Notre Eric le Rouge local en tenait d'ailleurs une belle couche à la fin. On ne sait pas s'il s'est endormi sur le son clark (sorry mais voilà un mot que je n'ai jamais écrit de ma vie) le lendemain, au milieu des troncs de sa scierie. Encore une fois, on s'a bien plé. C'était donc mon dernier interclubs à l'extérieur. On reçoit Waremme le 26... Faut qu'on gagne !
Naud, grand journalissss qui vous offre deux comptes-rendus pour le prix d'un. Elle est pas belle, la vie ?
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